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Cameroun – Santé: Toujours pas de traitement du VIH/SIDA

Cameroun – Santé: Toujours pas de traitement du VIH/SIDA

Cameroun – Santé: Toujours pas de traitement du VIH/SIDA

 
Même si quelques cas ont été récemment traités, la communauté scientifique du Cameroun conseil de prendre du recul.

En conclave à Yaoundé, dans le cadre de la formation des journalistes sur l’éthique dans la recherche, organisée par l’Agence Nationale de Recherche sur le VIH/SIDA et les Hépatites  Virales (ANRS), la question sur la guérison du patient de Londres s’est posée, les scientifiques camerounais se sont prononcés.

«Il faut attendre, à court terme, l’on peut avoir un bon résultat, mais au bout d’une certaine durée, la maladie refait surface. L’activité de recherche est progressive. Aucun résultat n’est définitif», a déclaré Calice Talom, spécialiste en éthique de la recherche sur les colonnes de Mutations paru le 8 mars 2019.

L’assentiment sera donné par les Docteurs Tongo et Christian Tchokonté, des chercheurs dans le projet ANRS NAMSAL (News Antiretroviral and Monitoring Strategies in HIV-Infected Adults in Low-Income Countries), qui est un suivi spécifique des patients dans les pays à faible revenus.

C’est ce projet qui a permis la découverte du Dolutegravir (DTG). Une molécule de troisième ligne, pour les traitements de première ligne, dans le but de réduire les cas de résistance aux antirétroviraux régulièrement déclarés. Grâce à lui, le Cameroun pourra faire une évolution considérable dans la prise en charge des personnes infectées par le virus.

Le Cameroun, par la voix de sa communauté scientifique, se joint à la communauté scientifique internationale pour proscrire l’agitation quant à la découverte d’un traitement du VIH/SIDA.

«Dix ans après le premier cas confirmé d’un patient souffrant du VIH  s’étant remis de cette maladie mortelle, un deuxième cas, connu comme ‘’le patient de Londres’’, n’a pas montré de signe d’atteinte du virus depuis près de 19 mois et ce, après avoir interrompu son traitement. Ont rapporté les chercheurs dans la revue Nature», note  le journal.

La publication sur le site de France24, rapportée par notre confrère explique que: «les deux patients ont subi des transplantations de moelle osseuse, pour traiter des cancers du sang, en recevant des cellules souches de donneurs ayant une mutation génétique rare qui empêche le VIH de s’installer».

Source: actucameroun.com

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