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Le Redhac appelle à la libération immédiate de Maurice Kamto, voici pourquoi!

Le Redhac appelle à la libération immédiate de Maurice Kamto, voici pourquoi!

Le Redhac appelle à la libération immédiate de Maurice Kamto, voici pourquoi!

Le réseau des défenseurs des droits de l’homme en Afrique centrale estime que l’arrestation du Président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) et de 145 autres membres du parti est nulle et de nul effet, car elle viole les normes internationales et régionales dûment ratifié par le pays. «Ces personnes ont été arrêtées dans les conditions illégales : (kidnapping par des agents cagoulés, transportées nuitamment d’une région à une autre (Douala pour Yaoundé), non accessibles en temps réel à leurs avocats et membres de leurs familles) rendant ainsi visibles et palpables les violations multiformes de la loi».

Voici quelques unes des récriminations concernant l’arrestation des militants du MRC, portées à l’attention du public par Le “Réseau des Défenseurs des Droits de l’Homme en Afrique Centrale” (Redhac). L’ONG trouve encore plus flagrant, l’arrestation deDonald Djatcho enseignant à l’université de Yaoundé II Soa, arrêté alors qu’il dispensait des enseignements aux étudiants, mais aussi celle de Salekreo Ndoumeyang et Ismaël Muondo Muondo, deux étudiants de l’université de Yaoundé I arrêtés au Jardin Charles Atangana le 26 février 2019, alors qu’ils révisaient leurs cours. Ces derniers croupissent désormais à la prison centrale de Yaoundé a révélé le “Redhac” dans les colonnes du journal “le Messager” ce vendredi 08 mars 2019. Selon l’Ong, l’un d’eux serait même malade et privé de soins.

En plus de cela, le “Redhac” pense que « les tribunaux miliaires ne seront en aucune circonstance, quelle qu’elle soit, compétents pour juger les civils » Car « les tribunaux militaires auront pour seul objet de connaître des infractions d’une nature purement miliaire commises par le personnel miliaire ». Toute chose qui amène le “Redhac” à conclure à un simulacre de procès. C’est pourquoi, tout en rappelant au gouvernement camerounais l’obligation qu’il a de se conformer à la charte africaine des droits de l’homme et des peuples, aux conventions, traités internationaux et régionaux relatifs aux droits humains ratifiés par le Cameroun, le “Redhac” appelle à la libération immédiate du Pr. Maurice Kamto et des autres 145 personnes arrêtées le 26 février 2019.

En rappel, le tribunal de grande instance du Mfoundi avait rejeté la demande de libération en Habeas corpus deMaurice Kamto, Christian Penda Ekoka, Albert Dzongang, Alain Fogue Tedom, Paul Eric Kingue, Philippe Gaston Abbe Abbe(Valsero), Crille Momo Assolefack et 139 autres personnes introduite par leurs avocats.

Source: agora-mag.net

Source: cameroon-news.net

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